Julio Le Parc
Depuis 1966, Julio Le Parc a exposé en Amérique latine, aux Etats-Unis et en Europe (Suède, Norvège, Allemagne, Italie, Espagne, France).
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Etudes à l’Ecole des Beaux-Arts de Buenos Aires sous la direction de Lucio Fontana.
- Co-fondateur du Groupe de Recherches d’Art Visuel, Paris (1960).
- Grand Prix International de Peinture, Biennale de Venise (1968).
- Chargé de cours à l’Université de Paris-I (1972-73).
En 1958, lorsqu’il arrive à Paris avec une bourse d’études, Le Parc est décidé à en finir avec l’abstraction informelle, un courant artistique alors à son apogée. Il se tourne vers l’art cinétique qui intègre la notion de participation du public dans l’environnement.
En 1968, avec le Groupe de Recherches d’Art Visuel (GRAV), il se propose de provoquer l’activité du public, parfois directement dans la rue, en ne lui montrant aucune œuvre d’art mais en mettant à sa disposition des objets courants qui incitent au mouvement et à l’instabilité, par exemple des lunettes et des miroirs déformants, des balles et des boules à vibration.
Parallèlement, il se consacre à des pièces murales cinétiques et lumineuses où se jouent des séquences d’ombre et de lumière rasante, comme dans l’œuvre exposée ici.
Expositions
Depuis 1966, Julio Le Parc a exposé en Amérique latine,aux Etats-Unis et en Europe (Suède, Norvège, Allemagne, Italie, Espagne, France).
En 2008 : expositions personnelles à l’Ambassade d’Argentine, Paris, et à la Galerie Lélia Mordoch, Paris..



Continuel-Lumière-Cylindre
Cette œuvre se compose d’un disque monumental fixé verticalement et éclairé par des lampes. Celles-ci projettent leurs faisceaux lumineux sur la surface lisse du disque. En s’approchant du dispositif, placé dans la pénombre, le « regardeur » s’engage dans un subtil jeu de réfractions dont il est à la fois le chef d’orchestre et le spectateur
Continuel-Lumière-Cylindre, 1962-1966.
Bois, aluminium, lumière, moteur.
84 x 62 x 15,5 cm.
Aujourd’hui, Le Parc continue de lutter dans son travail contre la passivité, la dépendance et l’apathie (celles de l’artiste comme celles du spectateur) qui sont liées à nos fixations et à nos habitudes, y compris celles du regard.